J’ai choisi de changer le nom de ma thérapie car ma méthode a évoluée. Je ne travaille plus uniquement sur les mémoires transgénérationnelles.
Evolution de la méthode
Au fur et à mesure de ma pratique, j’ai travaillé sur des mémoires de l’enfance, sur des mémoires karmiques ; des frères, des sœurs, des maris ou des épouses et des descendants interviennent, des croyances ou des mécanismes limitants nous appartenant en propre sont aussi ciblés. Imaginez les mémoires qui nous « appartiennent » comme des cristallisations autour de nous (comme pourrait l’illustrer l’image à côté de ce paragraphe). J’ai accès à tout ce champ. Aussi, il devient important pour moi de laisser ouvert mes capacités à toutes ces mémoires…
Le process thérapeutique
Une autre raison est que je souhaite insister sur le process thérapeutique. Il y a un apaisement des mémoires, mais en plus, la méthode laisse l’opportunité à l’inconscient de changer ses mécanismes qui étaient induits par ces mémoires. Quand on change son regard sur quelque chose, on ne l’aborde plus de la même manière. Dans mes séances, l’inconscient peut ainsi changer sa façon de gérer une mémoire (puisque le regard a changé sur elle). Il peut aussi agir sur des mécanismes qui sont liés a notre propre histoire.
Un exemple de thérapie transgénérationnelle
Une femme vient et me demande de l’aide parce qu’elle est épuisée. On fait une séance et l’inconscient me parle d’un moulin dont les pales tournent tellement vite qu’elles sont sur le point de voler en éclat ! Je lui demande si elle cogite, si c’est son mental qui est à bout. Bien sûr… L’inconscient a alors mis en place un courant d’eau et un deuxième moulin à eau (le symbolisme de l’eau est souvent l’émotionnel). La personne a eu une grande respiration et m’a transmis, au moment ou je voyais l’eau et son moulin s’installer, qu’elle avait l’impression d’être comme un bateau qui rentre enfin au port ! L’inconscient avait fait la part entre le mental, l’émotionnel, et il ne gérait plus tout à la fois !